Bruxelles années post-68, Académie d’architecture de l’Ouvroir. Forts de l’appui de leur charismatique chef d’atelier Leo Vatoux, Alexandre et ses amis décident de consacrer leurs projets d’étudiants aux luttes menées par les tout nouveaux comités de quartier. L’ennemi : la « bruxellisation » de leur ville bien-aimée.

Nommés assistants au grand dam des anciens de la boîte, les jeunes de la bande à Vatoux  inventent dans l’euphorie un urbanisme au service des habitants, dont le succès monte en flèche pour exploser en plein vol avec l’affaire de l’Ouvroir.

À partir de ce moment, pour Alexandre, tout part à vau-l’eau –  sa famille, son travail, son amour, son pays. Incapable de renoncer à son idéal, il se retrouve chômeur et passe de la marge à l'exclusion, quittant les bras d’une femme à Rome pour ceux d’une autre à Londres. Assoiffé de lumière, il sillonne la Grèce, là brille la clarté philosophique. Trouvera-t-il enfin le lieu où il pourra écrire et mettre fin à son errance ?

L’auteur

Philippe Brandes a travaillé comme architecte, urbaniste, enseignant et galeriste, à Bruxelles, Jérusalem et Tel-Aviv. Son anthologie de textes d’écrivains « La Rue Écrite – Architecture, ville et littérature » publiée à Paris en 2014 marque son passage du domaine académique au domaine littéraire.
En ce qui concerne Alexandre est son premier roman.

Premières réactions

« En ce qui Concerne Alexandre est une fiction riche en péripéties, un vrai roman, qui m’a ému et a ravivé en moi des pans entiers de mon propre passé à Paris, amour libre, engagement politique, amour de la littérature... »
« Je me suis laissé emporter par ce roman avec d'autant de plaisir qu’il traite d'un sujet qui me tient à cœur : celui de l'identité, et, dans son sillage, celui de l'accomplissement et de la cohérence d’une vie…. »
« L’écriture est limpide, captivante, j’étais pris par le récit, avide de savoir ce qu'il allait advenir d'Alexandre. J’espère une suite… »

« De Bruxelles à Jérusalem, ce roman de la ville et de la jeunesse est un condensé vivace de la période de fête, d’espoir et d’illusion qui s’étend de Mai 68 à l’apparition du sida. L’écriture cinématographique de l'auteur s’y déploie en un récit savant et foisonnant, aussi fougueux que structuré. »